Anciens élèves

Le journal de Quentin BALLIVET à Los Angeles

Retrouvez le journal de bord de Quentin BALLIVET un ancien élève du CIAM en guitare qui a gagné une bourse pour participer au « Summer Program » à la « Los Angeles Music Academy » école partenaire du CIAM située à Los Angeles.

Retrouvez le journal de bord de Quentin BALLIVET un ancien élève du CIAM en guitare qui a gagné une bourse pour participer au « Summer Program » à la « Los Angeles Music Academy » école partenaire du CIAM située à Los Angeles.

Départ de Bordeaux et arrivée à Los Angeles
Première semaine à Los Angeles
Premiers jours à LAMA
Derniers jours à Los Angeles

Départ de Bordeaux et arrivée à Los Angeles

Ciamois, Ciamoise, bonjour, et bonjour tous les autres aussi.
Comme convenu, Je vais tenir une sorte de journal où je partagerai mon expérience à Los Angeles, j’essaierai de le faire de manière assez régulière et tacherais de l’alimenter de quelques photos. Surtout n’hésitez pas si vous avez des questions/commentaires ou des suggestions pour rendre ce journal un peu plus pertinent. Merci à tous de votre attention !

Premier jour à Los Angeles donc, ou plutôt première soirée. Car ma journée à commencé à Paris, à 8h du matin dans un Roissy un brin embouteillé et grouillant de monde.
Je suis plus que soulagé quand je constate que ma guitare n’ira pas en soute mais bien en cabine (elle me sera même prise à l’entrée de l’avion par une hôtesse qui le placera dans un placard prévu à cet effet). Je prends le temps de donner ces détails car je sais que c’est un sujet qui tracasse beaucoup les guitaristes…
Bref 8-9h plus tard j’arrive à Cincinnati, dans un aéroport beaucoup moins effervescent que Roissy et je constate que les gens sont vraiment agréables, polis et prennent le temps d’expliquer plusieurs fois les choses les plus simples au gros débile que je suis…
J’embarque sur un avion bien plus petit que le précédent et ai le luxe d’être placé à un hublot, sur lequel mon visage sera collé pendant environ 4h au point d’en avoir mal au cou. On part de l’Ohio donc, et l’on traverse le Midwest : champs à perte de vue découpés par L’Ohio River, c’est très vert et c’est très beau, et c’est pas tous les jours qu’on peut admirer les ombres des nuages sur la Terre. Ensuite on arrive sur paysage plus rocailleux voire montagneux, toujours superbe, jusqu’à ce que les montagnes prennent des formes plus géométriques et que le vert devienne marron/beige. Et on traverse le désert, coupé parfois par une route… Et soudain il y a des maisons qui apparaissent sur le sol, bien que l’ambiance soit toujours désertique, et les maisons ( regroupées en quartier) grimpent sur tous les pans des petites montagnes c’est impressionnant.

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On arrive donc à Los Angeles.
L’avion descend, et on a l’impression qu’il va se garer en créneau dans une rue tellement il passe près des autoroutes et des bâtiments. C’est irréel, pour le petit provincial que je suis.
Bagages récupérés, je me dirige vers les taxis et je suis confronté pour le première fois à cette culture. La première chose qui m’a frappé est la mixité sociale, « bien évidement ça s’appelle un aéroport  » me direz-vous, mais non tous ces gens sont américains et pourtant c’est écrit sur leur visages qu’ils viennent d’ailleurs et on entend des langues venant des 4 coins du monde. Et aussi c’est le défilé des grosses bagnoles, c’est gros, ça brille, ça fait vroum, et il y en partout jusqu’au milieu de la nuit.

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J’arrive à mon hôtel sur Sunset Boulevard et m’installe vite car j’ai besoin de courir acheter quelques trucs au « Best Buy » et surtout parce que ce soir à 100m de là, au Catalina Jazz Club, joue Dennis Chambers & Grafiti. La vie est plus que belle, mais d’ici peu ce sera encore mieux.
En attendant devant le club je commence à tomber de fatigue et me demande même si je vais pas m’endormir pendant le concert jusqu’à ce que quelques petits événements tout bêtes me mettent une claque : Un monsieur arrive et sert la main au vigile comme s’il le connaissait bien ; c’est Hadrien Féraud, et littéralement 10 secondes après sort du club, en éclatant de rire ; Danny Carey (batteur de Tool : qui soi dit en passant est l’une des meilleures choses qui soient arrivées à l’humanité ces vingt dernières années). C’est irréel, et je suis comme un gosse dans un parc d’attractions.
Je rentre, on m’amène à ma table, et j’en profite pour saluer Mr.Féraud et pour l’anecdote je lui explique qu’il y a peu c’était moi le stagiaire qui avait monté son rack et son ampli au Drums Addict Festival.
Le concert commence.

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C’est la tuerie. J’ai rarement entendu une batterie qui sonnait aussi bien alors qu’elle n’est repiquée que par 2 overhead et un micro pour le kick.
Les morceaux s’enchaînent, guitare jazz, solo basse doublé à la voix, du clavier rhodes un peu partout, et un Dennis Chambers qui tient la baraque comme jamais. Une classe totale, des grooves improbables, un son de tueur et dans ses solos où les équivalences et les décalages se succèdent, le mec ne doute jamais et se déchaîne sans jamais trembler. Du très beau, et du très grand.
A la fin le public quitte la salle, et j’en profite pour essayer d’aborder les musiciens.
Après avoir baragouiné 2-3 phrases en anglais, le guitariste me demande d’où je viens. Après avoir répondu il me dit « bah on ferait mieux de parler français alors », et il s’avère que c’est un musicien/producteur français expatrié à L.A.
Plus tard je vais aux toilettes car je suis un être humain, et en me lavant les mains je me retrouve à côté de Lionel Cordew (qui a accompagné Mike Stern au CIAM, en octobre dernier), la vie est vraiment belle.
Je rejoins les musiciens qui discutent encore, et j’obtiens un autographe et une photo du bassiste Gary Grainger, et je me rends compte que je suis à côté de Chris Coleman, de plus en plus irréel.

Après avoir squatté un peu le club je rentre à l’hôtel, il est 1-2h à L.A., je suis debout depuis 27h, ça tire un peu…

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En résumé au bout d’une soirée j’ai vu un super concert, j’ai croisé en plus Dany Carey, Lionel Cordew, Chris Coleman, Hadrien Ferraud. Je pense que ça va être une bonne expérience.

Alors encore une fois merci à Stéphane, Cyril, Nadège, et tous ceux qui de près ou de loin m’ont donner la chance de venir ici.

Première semaine à Los Angeles

Bonjour à tous et désolé pour la mise à jour tardive, mais j’ai eu une semaine très chargée.

Lundi, je pars dans la matinée au « Guitar Center » sur Sunset Blvd, juste par curiosité.
Pas grand-chose à dire, c’est juste du matos, mais j’ai l’occasion de voir les guitares/racks/amplis de guitariste mythique ; Van Halen, Jeff Beck, Jimmy Page, BB King… ainsi que les empreintes des mains de personnages majeurs de la musique moderne et même des bustes pour certains. C’est fou comme partout où vous allez, les gens sont agréables et vous accueillent chaleureusement ici. Bien que les guitares coûtent parfois $4000 on peut les essayer en les prenant directement du mur. Je me suis fait plaisir en essayant tour à tour des guitares faites à 100% de carbone, des Taylor à $3000, Takamine, PRS… de la folie même si je n’ai pas pu voir les vintages où il faut encore rajouter un 0 au tarif mais bon, qui se soucie du vintage ?

 

Le fameux "Guitar Center" sur Sunset Blvd

Le fameux « Guitar Center » sur Sunset Blvd

Sinon pour ce qui est des choses intéressantes, le soir je me rends pour la première fois à un endroit mythique pour moi, le Baked Potato car on est lundi et ce soir c’est jam nite.

 

The Baked Potato

The Baked Potato

Pour m’y rendre je prends pour la 1ère fois le métro (qui est bien plus agréable à utiliser que le métro parisien), une station et me voilà à Studio City. Là où Universal tient ses quartiers généraux.
Caché entre deux magasins voilà le club, qui est moins grand que la salle club du CIAM. Et c’est tant mieux, on se trouve à 2 mètres à peine des musiciens, le son et l’ambiance sont terribles.
Les musiciens arrivent et nous envoient un concert d’une quarantaine de minutes dans un style allant de blues à rock en passant par le jazz.
Fusion exactement !
La première chose qui m’a choqué c’est que, même si ce n’est pas le truc le plus extraordinaire en termes de composition ou de technique, tout sonne bien. Chaque inflexion, nuance, break, ou solo est de bon goût, jamais ça ne sonne à côté. Ça se sent que ces mecs baignent dans cette culture, et ils font ça avec un naturel qui fait du bien.
Ce n’est qu’une fois le concert terminé que la jam commence, et les musiciens (pro) s’installent, parlent 15 secondes et jouent 15 minutes, ça tue. Je prends ma claque bien que je ne puisse pas rester très longtemps, obligé de partir, j’en apprendrai plus sur les jams le lendemain.

Je me rends dans un café sur Ventura Blvd ou il y a des jams toutes les semaines. Même principe concert des musiciens qui organisent la jam, puis jams.
A la batterie ce soir c’est Eric Valentine, immense batteur qui a tourné avec Steve Vai dernièrement. Encore une fois ça joue grave mais dans une ambiance smooth jazz cette fois ci.
Ce soir-là je vais assister à environ 3H de jam. C’est génial, des musiciens qui ne se connaissent absolument pas, arrivent, se parlent 30 secondes histoire de se dire quel(s) morceau(x) jouer et comment. Ensuite c’est parti, sans se poser de questions. C’est souvent la tuerie, et surtout les gens dans le public ici ont l’air de vraiment aimer ça.
Ce n’est pas tous les jours qu’on voit des gens se pointer au hasard dans un bar pour écouter des musiciens jouer de la musique instrumentale avec des solos de 5 minutes.

 

Quentin (à droite) avec Allend Hinds et ses musiciens

Quentin (à droite) avec Allend Hinds et ses musiciens

Juste après dans la semaine je retournerai 2 fois au « Baked Potato », pour voir Allen Hinds (super guitariste fusion qui enseigne au Musician Institute – MI), Jeff Kollman de Cosmosquad et Chad Smith’s Bombastic Meatbats entre autres… Toujours pareil, méga son, super à l’aise, et ça déchire.

La musique fait vraiment partie de la vie de tous les jours ici, et je m’en suis bien rendu compte après avoir rencontré des gens formidables qui ont eu l’immense gentillesse de jouer au guide pendant une journée et m’ont fait visiter certains quartiers de la ville, et c’est ainsi que j’ai eu le luxe de manger dans un Hollywood Bowl quasi pour moi tout seul (Cela fait partie des choses dont je me rappellerai surement sur mon lit de mort ), ou de voir des peintures sur la musique partout dans la ville, jusque dans les parkings des supermarchés !

 

Un Hollywood Bowl quasi désert

Un Hollywood Bowl quasi désert

Désolé pas grand-chose à raconter mis à part ma petite vie à droite à gauche, mais la prochaine fois que vous me lirez j’aurai commencé le « Summer Program » à LAMA, et je tâcherai de vous tenir au courant régulièrement.

Salutations à tous et n’hésitez pas si vous avez des questions !  »

Premiers jours à LAMA

 

La Los Angeles Music Academy

La Los Angeles Music Academy

Située dans le très agréable quartier de Pasadena, centre nord de Los Angeles, l’école se situe dans ce qui ressemble à un centre-ville.
Dès que l’on passe la porte, on se rend compte du caractère sérieux, agréable et très moderne de l’école.
Tout est insonorisé et climatisé, l’espace a vraiment été optimisé, tout est fait pour pouvoir y travailler sérieusement, j’y reviendrai en détail plus tard.
Je suis arrivé la veille du début du programme afin de prendre contact et de visiter les locaux.
Accueilli avec sourire et convivialité, un professeur me fera même visiter l’école et en français s’il vous plait. Encore une fois tout est pensé afin d’avoir un endroit très convivial et entièrement dédié à un travail de qualité.

 

Une des salles de répétition

Une des salles de répétition

Au rez-de-chaussée, on trouve plusieurs studios équipés de 2 batteries, amplis guitare/basse, clavier, console, etc… traités acoustiquement et climatisés, ça n’a l’air de rien comme ça mais ça veut juste dire que c’est toujours agréable d’y travailler et que le son permet réellement de travailler l’écoute du groupe et de soi, et ça a vraiment l’air de faire la différence dans la qualité et la productivité du travail. Et ça donne vraiment envie de bosser.
Après avoir traversé les couloirs on arrive à une petite cours avec des arbres, tables et chaises, pour se détendre ou manger, et c’est très joli et reposant.

 

La salle de concert

La salle de concert

Ensuite on arrive sur la salle de concert : d’une capacité de 100 personnes (à vue d’yeux) avec une scène où on peut vraiment loger une grande formation (voir photo), encore une salle avec une très bonne acoustique et comme partout dans l’école du très très bon matériel, que ce soit en terme d’amplis, de sono, de batteries, claviers etc… Il y a même un piano à queue sur scène… Je ne sais pas en jouer mais ça me fait quand même plaisir.

 

Des boxs entièrement insonorisés

Des boxs entièrement insonorisés

Puis à l’étage, nous retrouvons toujours des studios destinés cette fois ci à des cours plus théoriques que pratiques (bien que tout équipés pour jouer en groupe), puis partout où il reste de la place on trouve des « lab », cubes insonorisés où l’on peut s’isoler et travailler aussi bien l’instrument (guitare, basse, pad, clavier, soufflants, chant…) que la production avec certains Imacs placés ici et là. Pour vraiment se consacré à la MAO, on trouve des workstations (plus d’une vingtaine au total), soit équipés d’Imac et de clavier, soit équipés de POD et de claviers midi…

 

Les "workstations"

Les « workstations »

On se demande comment on pourrait rendre cet endroit plus confortable pour tous les autistes du travail et bien voilà : L’école est ouverte de 9h du matin à 1h du matin avec accès libre à toutes les salles. Il y a toujours de la place disponible pour travailler, et il y a toujours quelqu’un à l’accueil pour nous aider en cas de besoin, pour le matériel, les salles ou juste si on a envie de discuter.
Je n’insisterai jamais assez sur l’attitude décontractée et chaleureuse des gens ici, et je suis désormais fier d’affirmer que je me suis fait appeler « sweety », « kid », « son » ou même « brother »… et ça c’est cool.

Voilà pour la description de l’école, demain je vous présenterai le contenu et le déroulement des cours, tout ce que je peux vous dire maintenant c’est que ça déchire.

Encore une fois merci à tous de prendre le temps de lire tout ça, et n’hésitez pas si vous avez des questions

Quentin

Derniers jours à Los Angeles

J’ai rencontré beaucoup de gens et vécu beaucoup de choses, ce qui m’a tenu assez éloigné de ma chambre d’hôtel et de mon ordinateur. Mais voici donc un petit descriptif du contenu du « summer program » :

Les 4 premiers jours se sont déroulés de la même façon, et le cinquième fut plus particulier puisque l’on a passé la journée en studio et terminé par un concert.

Le premier jour a commencé par une évaluation afin de former des groupes avec lesquels nous avons composé des morceaux tout au long de la semaine. Chaque matin nous nous retrouvions entre guitaristes pour étudier un style particulier ( Technique – rock – funk – jazz ), et en seconde partie de matinée des musiciens professionnels venaient nous accompagner afin de mettre en pratique ce que l’on venait d’apprendre.
Puis avant les ateliers et workshop de l’après midi, nous avions un concert joué par les profs de LAMA et d’autres musiciens de Los Angeles.

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Après cela : Ateliers ! On se retrouve dans un groupe composé d’élèves et entourés par les « coaches », pour chaque instrument un prof est présent afin de nous orienter dans la création du morceaux et dans la fonction de notre instrument dans le groupe.

Ensuite on file en workshop, entouré de musiciens professionnels ( basse – batterie – guitare ) qui nous feront jouer des standards de styles différents chaque jours en insistant sur les particularité musicales de ces styles.

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Le fait de jouer de la musique du soir au matin avec des musiciens professionnels à côté de soi, qui décortiquent et donnent des conseils sur notre jeu, et qu’en plus on soit accompagné par des musiciens pro de très haut niveau place la qualité du travail dans une autre dimension. On a vraiment l’impression d’être un apprenti musicien plus qu’un simple élève. On ne se sent plus du tout comme « assis sur une chaise à écouter » mais bel et bien comme un futur musicien, et on est vraiment traité comme tel.
Les profs cherchent à nous transmettre la théorie/technique mais aussi (surtout) le phrasé, le placement, et comment transformer en musique toute la matière que l’on a déjà acquise.

« Tout à fait normal, c’est ça la musique ! » me direz-vous, mais ces profs là ont vraiment un grand talent pour nous faire prendre conscience de tout ça, et encore une fois, ils font ça avec un naturel quasi déstabilisant, on est loin d’une ambiance académique et c’est bien la preuve (désolé si je me répète) que c’est vraiment leur culture, et là-bas on nage en plein dedans.
Et bien évidement les profs qu’on trouve à LAMA sont d’un niveau terrifiant, j’ai eu la chance de côtoyer Joey Heredia (Tribal tech, scott Henderson, Frank Gambale, stevie wonder), Joe Porcaro (légende de la session studio), Philip Bynoe (Steve vai, entre autres…) et bien d’autres encore…

Pour bien finir cette semaine, nous nous retrouvons tous au Firehouse Studio à Pasadena. Studio d’une qualité dont je n’aurais surement jamais les moyens de m’offrir un jour ; trois salles d’enregistrement conjointes, un « lounge » avec cuisine, plusieurs salles de post-prod, une terrasse aménagée. Bref c’est grand, confortable et il y a du matériel de très très bonne qualité.
Tous les guitaristes ayant 2 groupes, j’ai donc fait deux sessions, toutes les prises enregistrés en live sans overdubs, autant dire que ce fut une expérience très formatrice et enrichissante.

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Nous avions tous notre casque branché dans une table nous permettant de contrôler le mix général et chaque instruments dans le groupe.
Encore une fois les profs étaient avec nous pour aider, à rester concentrés sur l’essentiel du morceaux (dynamisme, placement rythmique, savoir laisser suffisamment d’espace), ou tout simplement à communiquer avec l’ingénieur du son (c »est pas évident de parler en anglais en utilisant le jargon technique !).

Le soir, c’est le moment du concert, et c’est marrant de se dire qu’on va jouer des morceaux qui n’existaient pas il y a 4 jours, avec des musiciens que l’on vient de rencontrer. C’est bête, mais, en 4-5 jours on s’est aperçus que l’on ne jouait pas exactement de la même façon, que le son était plus homogène, le dynamisme plus contrôlé, et que l’on avait plus conscience de l’essentiel.

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La soirée et le « summer program » se sont achevés par un repas avec tous les élèves, profs, et direction de l’école.
En 5 jours j’ai rencontré une vingtaine de professionnels de la musique, beaucoup de musiciens avec qui je vais rester en contact, j’ai pu profiter à volonté des excellents locaux de l’école, enregistrer dans un studio génial et reçu des cours d’une très grande qualité… Et tout ça sous le soleil !

Une fois de plus je remercie Stéphanne Allaux, Cyril Tacaille et Nadège Guédon qui m’ont donné la possibilité de vivre cette expérience, que je
conseille n’importe quel jeune musicien.

Je remercie tout particulièrement Elle Spencer-Lewis, pour avoir travaillé avec acharnement sur ce partenariat, pour sa gentillesse, et pour
avoir pris le temps de m’aider à profiter pleinement de mon séjour.

ZaZ parle du CIAM avec Nagui dans TARATATA

Nous avons eu l’immense plaisir de voir ZaZ (une ancienne élève du CIAM) discuter avec Nagui de la sortie de son premier album solo (le 10 mai dernier) dans l’émission TARATATA du 18 mai 2010. Elle en profite également pour parler de ce que le CIAM lui a apporté dans son apprentissage de la musique et du métier de musicienne.